Join us on a literary world trip!
Add this book to bookshelf
Grey
Write a new comment Default profile 50px
Grey
Subscribe to read the full book or read the first pages for free!
All characters reduced
Les Peuples du Grand Nord Arts et Civilisation de Sibérie - cover

Les Peuples du Grand Nord Arts et Civilisation de Sibérie

Valentina Gorbatcheva, Marina Federova

Publisher: Parkstone International

  • 0
  • 0
  • 0

Summary

Découverts dans les archives secrètes du Musée d’Ethnographie de Saint Pétersbourg, les documents publiés pour la première fois dans cet ouvrage sont exceptionnels. Objets d’art ou de la vie quotidienne, photos du début du siècle sont autant de témoignages de ces peuples de Sibérie, qui se refusent à disparaître au nom d’une modernité convenue. Les auteurs ont su, dans une écriture facile, transmettre leur passion pour des hommes qui, après avoir conquis les grands espaces, luttent désespérément pour maintenir leurs traditions.
Available since: 01/17/2024.
Print length: 88 pages.

Other books that might interest you

  • 1000 Aquarelles de Génie - cover

    1000 Aquarelles de Génie

    Victoria Charles

    • 0
    • 0
    • 0
    Mélange d’eau et de pigments permettant une grande liberté de facture, l’aquarelle sert souvent aux esquisses préparatoires. Albrecht Dürer est l’un des premiers à l’utiliser. Au XVIIIe siècle, les artistes anglais en font un médium autonome libéré des contraintes académiques. Cette évolution aura un impact considérable pour les générations suivantes. Parmi les artistes les plus célèbres ayant produit des aquarelles, on peut citer Turner, Whistler, Constable, Sargent, Van Gogh, Kandinsky, Klee, ou encore Schiele.
    Show book
  • Marc Chagall et œuvres d'art - cover

    Marc Chagall et œuvres d'art

    Sylvie Forrestier

    • 0
    • 0
    • 0
    Marc Chagall (Vitebsk, 1887 – Saint-Paul-de-Vence, 1985)
    Chagall est né dans une famille juive de stricte obédience pour laquelle l’interdit de représentation de la figure humaine avait valeur de dogme. Après un échec à l’examen d’entrée à l’école des Arts et Métiers du baron Stieglitz, Chagall intègre plus tard celle fondée par la Société impériale d’encouragement des Beaux-Arts dirigée par Nicolas Roerich.
    En 1910, il s’installe à Paris qui sera son «second Vitebsk ». Chagall retrouve à la Ruche de nombreux compatriotes attirés, eux aussi, par le prestige de Paris. Lipchitz, Zadkine, Archipenko, Soutine qui maintiendront, autour du jeune peintre, le parfum de sa terre natale. Les auteurs des premières études sur Chagall relevaient déjà que Paris avait influencé sa manière picturale, avait apporté une nervosité frêle et une netteté aux lignes qui répondent avec assurance et justesse à la couleur et pour beaucoup, la commandent. L’observateur le plus attentif, le plus passionné, se révèle parfois incapable de distinguer le Chagall «de Paris » du Chagall «de Vitebsk ».
    L’artiste n’est pas contradictoire ni «dédoublé », mais il demeurait constamment ouverts, regardant en lui et autour de lui, considérant le monde environnant, les idées de son époque, les souvenirs du passé. Chagall est doué d’une sorte «d’immunité stylistique », il s’enrichit sans rien détruire de sa propre structure. Il s’enthousiasme, apprend en toute ingénuité, se défait de la maladresse juvénile, mais sans perdre son «authenticité ». Parfois, c’est comme s’il regardait le monde à travers le prisme magique de l’école de Paris.
    Alors il engage un jeu tout en finesse et en sérieux avec les découvertes du tournant du siècle, alors l’adolescent se considère, ironique et songeur, dans un miroir où s’unissent tout naturellement les acquis picturaux de Cézanne, la spiritualisation fragile de Modigliani, les rythmes complexes des plans qui rappellent les expériences des premiers cubistes (Autoportrait devant le chevalet, 1914).
    Cependant, au-delà des analyses qui, aujourd’hui, éclairent les sources judéo-russes du peintre, les filiations formelles héritées ou empruntées, mais toujours sublimées, une part de mystère demeure dans l’art de Chagall. Ce mystère tient peut-être à la nature même de cet art qui puise dans le souvenir.
    Show book
  • William Morris - cover

    William Morris

    Victoria Charles

    • 0
    • 2
    • 0
    William Morris (1834-1896), par son éclectisme, fut l’une des personnalités emblématiques du XIXe siècle. Peintre, architecte, poète et ingénieur, maniant avec autant de talent la plume que le pinceau, il bouleversa la société victorienne en refusant les standards instaurés par l’industrie conquérante. Son engagement dans la rédaction du manifeste socialiste fut la suite naturelle de cette révolution qu’il incarna dans l’habitat, les formes et les couleurs. Précurseur des designers du XXe siècle, il fut le co-fondateur, avec John Ruskin, du mouvement des Arts and Crafts. En homme libre, William Morris ouvrit les chemins qui conduisirent à l’Art nouveau et, plus tard, au Bauhaus. Cet ouvrage décrypte les rapports étroits entre idéaux et création, entre évolution et révolution, en s’appuyant sur l’essentiel de son Œuvre écrit et visuel.
    Show book
  • Vigée-Lebrun et œuvres d'art - cover

    Vigée-Lebrun et œuvres d'art

    Elisabeth Vigée-Lebrun

    • 0
    • 0
    • 0
    Rare femme de son époque à avoir intégré l’Académie royale de peinture, Élisabeth  Vigée-Lebrun  (1755-1842)  fut  une  portraitiste  très  appréciée  de  l’aristocratie.  Ses tableaux témoignent d’une période clé de l’Histoire : elle fut la peintre attitrée et l’amie de Marie-Antoinette avant la Révolution, et prit la fuite à travers l’Europe avant de revenir en France sous Napoléon, tout en continuant de peindre. Autodidacte, VigéeLebrun sut mettre ses modèles en valeur, maîtrisant les effets de matière à la perfection et usant d’un style délicat et raffiné.
    Show book
  • L'Art baroque - cover

    L'Art baroque

    Victoria Charles, Klaus Carl

    • 0
    • 0
    • 0
    La période baroque s’étend du début du XVIIe siècle au milieu du XVIIIe siècle. Réponse des artistes à l’exigence de grandeur solennelle prônée par l’Église catholique de l’après concile de Trente, l’art baroque, par sa monumentalité et son emphase, séduisit les grandes cours européennes. L’architecture est, sans aucun doute, parmi les arts, celui qui laissa le plus de traces dans toute l’Europe, parsemant le continent de magnifiques églises et palais baroques, à la hauteur de la puissance de ses commanditaires. Le Bernin, pour l’école du Sud, et Rubens, pour celle du Nord, représentent à eux seuls l’importance de cette période artistique. Riche d’une vision englobant les arts de la peinture, de la sculpture et de l’architecture, cet ouvrage offre un aperçu complet sur cette période passionnante de l’histoire de l’art.
    Show book
  • Paradoxe sur le comédien - cover

    Paradoxe sur le comédien

    Denis Diderot

    • 0
    • 0
    • 0
    Écrit en plusieurs étapes, à partir de 1773, Le Paradoxe sur le comédien ne sera publié qu’en 1830. Sous la forme d’un dialogue, dissymétrique, entre deux interlocuteurs censés défendre une thèse opposée, Diderot développe une véritable réflexion sur l’art du comédien et, plus largement, sur la création artistique.« Mais quoi ? dira-t-on, ces accents si plaintifs, si douloureux, que cette mère arrache du fond de ses entrailles, et dont les miennes sont si violemment secouées, ce n’est pas le sentiment actuel qui les produit, ce n’est pas le désespoir qui les inspire ? Nullement ; et la preuve, c’est qu’ils sont mesurés ; qu’ils font partie d’un système de déclamation ; que plus bas ou plus aigus de la vingtième partie d’un quart de ton, ils sont faux; qu’ils sont soumis à une loi d’unité ; […] que pour être poussés juste, ils ont été répétés cent fois, et que malgré ces fréquentes répétitions, on les manque encore. »
    Show book