Plat Délicieux
Rahul Mookerjee
Traductor Alicia Rodriguez
Editorial: Rolls Royce Publications Incorporated.
Sinopsis
Combien de fois êtes-vous rentré d’une séance d’entraînement éreintante — avec une faim de loup, prêt à dévorer un bœuf, voire deux — pour finir par contempler votre « programme nutritionnel » en poussant un soupir de résignation ? — Bon, tant pis. Je meurs de faim et je donnerais n’importe quoi pour un vrai bon repas, et en quantité, mais voilà : j'ai mon régime. — La barbe ! Pourquoi est-ce que je ne pourrais pas m'accorder un bon petit plat après avoir sué sang et eau ? Je l'ai bien mérité ! — Allez, au diable la diète pour une fois ! Ce soir, c’est pizza et bière, de toute façon j’ai brûlé deux fois plus de calories ! Et ainsi de suite. Qu'on se comprenne bien : s'entraîner dur est une excellente chose. Avoir l’estomac dans les talons et être prêt à manger tout ce qui bouge après l'effort, c'est encore mieux. Mais le fond du problème est là : même les plus rigoureux d’entre nous finissent par délaisser une bonne alimentation si ce qu'ils consomment n'a aucun goût ou ne procure aucun plaisir. Soyons honnêtes. Nous mangerions probablement n'importe quoi si nous étions affamés, mais ce n'est pas le cas de la plupart d'entre nous. Et la dernière chose dont on a envie après une séance intensive, c'est de se contenter de pommes et d'œufs durs. Certains le font, certes, mais en ont-ils vraiment envie ? …? Vraiment ? On est bien d’accord. Je m'en doutais. Une « touche » venue du sous-continent indien Ma femme est originaire de l’Inde, et c’est auprès d’elle que j’ai acquis une grande partie de mes connaissances sur ces sauces (et sur la cuisine en général). Si nous avons tous entendu parler du « poulet au beurre » — ou du poulet tikka masala pour nos amis britanniques, soit dit en passant — et d'autres plats aussi savoureux qu'excessivement gras, on associe rarement le sous-contine
