Rejoignez-nous pour un voyage dans le monde des livres!
Ajouter ce livre à l'électronique
Grey
Ecrivez un nouveau commentaire Default profile 50px
Grey
Abonnez-vous pour lire le livre complet ou lisez les premières pages gratuitement!
All characters reduced
Le journal d'une écrivaine - cover

Le journal d'une écrivaine

Virginia Woolf

Traducteur e-artnow

Maison d'édition: e-artnow

  • 0
  • 0
  • 0

Synopsis

Le Journal d'une écrivaine, de Virginia Woolf, représente une plongée unique et précieuse dans l'intimité créatrice de l'une des figures littéraires les plus influentes du XXe siècle. Couvrant la période cruciale de 1918 à 1941, ce journal nous révèle non seulement le processus artistique singulier de Woolf, mais également les complexités d'une vie marquée par une constante introspection et une réflexion profonde sur son quotidien.
Virginia Woolf (1882-1941), membre emblématique du groupe de Bloomsbury, se distingue par son style novateur et sa manière subtile d'explorer les courants de conscience, faisant d'elle une pionnière du modernisme littéraire. Le Journal d'une écrivaine nous offre un regard inédit sur ses pensées les plus intimes, ses interrogations existentielles et ses doutes en tant qu'artiste. D'une honnêteté rare, ces écrits reflètent ses luttes personnelles contre les troubles psychiques et les défis quotidiens liés à son travail littéraire.
Les années 1918 à 1941 constituent une période d'intense activité créative mais aussi de profonde fragilité pour Virginia Woolf. À travers son journal, on découvre les moments de doute, les phases dépressives, les périodes de répit passées à la campagne, ses joies intimes, son besoin de solitude et les liens complexes qu'elle entretient avec son entourage. L'on suit de près ses efforts pour écrire, sa discipline, ses interrogations sur le sens de la création, ainsi que l'impact de sa santé mentale sur sa vie d'écrivaine. Cette période correspond également à la publication de ses œuvres majeures, telles que Mrs. Dalloway (1925), Vers le phare (1927), Orlando (1928), Une chambre à soi (1929), Les Vagues (1931), Les Années (1937). Dans ses journaux, elle revient fréquemment sur la genèse de ces ouvrages, leurs difficultés, leurs transformations, et partage ses réflexions sur le processus créatif, les hésitations stylistiques ou structurelles, ainsi que le doute fondamental lié à l'acte d'écrire.
Le Journal d'une écrivaine n'est pas seulement le reflet des préoccupations littéraires de Woolf, mais il constitue aussi une exploration intime de son quotidien, de ses relations amicales et conjugales, notamment avec son époux Leonard Woolf. La sincérité et la transparence avec lesquelles elle aborde des sujets tels que la condition féminine, la maladie mentale ou encore les défis de la création artistique, en font un ouvrage à la fois bouleversant et profondément humain.
L'importance de ce journal réside également dans son impact sur la compréhension de l'œuvre de Woolf. Il permet au lecteur de saisir pleinement le contexte et les motivations derrière ses romans majeurs. Le Journal d'une écrivaine demeure ainsi une pièce essentielle pour appréhender la portée de l'œuvre woolfienne, et un témoignage exceptionnel sur l'engagement passionné et exigeant de Virginia Woolf envers l'écriture et la vérité personnelle. Cette traduction a été assistée par une intelligence artificielle.
Disponible depuis: 18/05/2025.
Longueur d'impression: 367 pages.

D'autres livres qui pourraient vous intéresser

  • Aucun de nous ne reviendra - cover

    Aucun de nous ne reviendra

    Charlotte Delbo

    • 0
    • 0
    • 0
    «[…] Il est une gare où ceux-là qui arrivent sont justement ceux-là qui partent
    une gare où ceux qui arrivent ne sont jamais arrivés, où ceux qui sont partis ne sont jamais revenus.
    C’est la plus grande gare du monde.
    C’est à cette gare qu’ils arrivent, qu’ils viennent de n’importe où.
    Ils y arrivent après des jours et après des nuits
    Ayant traversé des pays entiers […]
    Tous ont emporté ce qu’ils avaient de plus cher parce qu’il ne faut pas laisser ce qui est cher quand on part au loin.
    Tous ont emporté leur vie, c’était surtout sa vie qu’il fallait prendre avec soi. […]» C.D.
    
    Charlotte Delbo était une des 230 femmes qui, dans Le Convoi du 24 janvier, partirent en 1943 de Compiègne pour Auschwitz. Aucun de nous ne reviendra est, plus qu’un récit, une suite de moments restitués. Ils se détachent sur le fond d’une réalité impossible à imaginer pour ceux qui ne l’ont pas vécue. Charlotte Delbo évoque les souffrances subies et parvient à les porter à un degré d’intensité au-delà duquel il ne reste que l’inconscience ou la mort. Elle n’a pas voulu raconter son histoire, non plus que celle de ses compagnes ; à peine parfois des prénoms. Car il n’est plus de place en ces lieux pour l’individu. (Minuit)
    
    « Une voix qui chuchote, déchirante. Un chuchotement à fleur de vie et d’horreur. Cette voix une fois entendue vous obsède, ne vous quitte plus. Je ne connais pas d’œuvre comparable à celle de Charlotte Delbo, sinon Guernica, sinon le film Nuit et brouillard, même pudeur, même déchirure, même atroce tendresse, chez cette femme, chez Alain Resnais. Cette douloureuse et bouleversante incantation est de ces livres rares qui laissent soudain le lecteur en pays étranger à lui-même. » François Bott (L’Express, 1970)
    Voir livre
  • Le Jardin anglais - cover

    Le Jardin anglais

    Charles Wright

    • 0
    • 0
    • 0
    « Un récit jubilatoire à l'écriture tendre. » La Croix 
     
    « Un texte doux, fantaisiste et revigorant qui ouvre des portes à la fois intimes et universelles. » Page des libraires 
     
    « Les pères ne sont pas éternels. Un jour, le mien rendrait l'âme. Cette pensée m'inquiétait : qu'allais-je bien pouvoir raconter de cet homme le jour de ses funérailles ? À quarante ans, je ne savais rien ou presque de l'illustre inconnu qui m'avait donne la vie, si ce n'est qu'une part de ses mystères se cachait en Angleterre. Il était temps d'aller voir de l'autre côté de la Manche. Une fois encore, tout allait se régler par le voyage... » Charles Wright 
     
    Le Jardin anglais est le récit de cette virée sur l'île enchantée. Pendant trois semaines, du Suffolk à l'Hampshire, le narrateur et son père, escortés par l'attachante tante Harriet, se sont lancés sur les routes, à la recherche inquiète et joyeuse de leurs origines. 
     
    De maisons victoriennes en cimetières, des Beatles à Shakespeare, ils ont tourné les pages du roman familial, exhumé les secrets, donné un visage à tous ces ancêtres oubliés qui avaient fait venir la vie jusqu'à eux. 
     
    Déclaration d'amour pudique d'un fils à son père, portrait impressionniste de l'Angleterre éternelle, Le Jardin anglais est aussi une méditation sur ce qui fait vivre, aimer et mourir. 
     
    Sélection du Prix du Livre de Plage 2025
    Voir livre
  • Les Yeux du Destin - cover

    Les Yeux du Destin

    Mason Ewing

    • 0
    • 0
    • 0
    Je m'appelle Mason Cyrille Elong Ewing. J'avais à peine 4 ans lorsque ma mère Marie est décédée, laissant derrière elle un petit bout d'homme. Au Cameroun, on m'appelait Toro, j'étais l'enfant au destin fragile. Puis je suis arrivé en France chez mon oncle et ma tante, pour une meilleure vie. On m'avait promis un fabuleux voyage, mais personne ne m'avait précisé que c'était pour l'enfer. J'étais devenu, Lucien, l'esclave. À 14 ans, je suis tombé dans le coma. Au réveil, j'étais devenu aveugle. Mon destin n'avait plus aucune couleur et devenait de plus en plus sombre, jusqu'au jour où j'y ai greffé un peu d'espoir, un peu de lumière et quelques éclats de couleurs... Aujourd'hui, j'ai transformé mes malheurs en victoires et j'ai voulu partager mon histoire pour inspirer le monde. Et même si je ne vois plus rien, mes yeux sont grands ouverts pour contempler mon Destin. Celui que j'ai choisi.
    Voir livre
  • Louis Vuitton l'audacieux - cover

    Louis Vuitton l'audacieux

    Caroline Bongrand

    • 0
    • 0
    • 0
    Louis Vuitton a tout juste 14 ans lorsqu’il quitte son Jura natal. À Paris, il trouve à s’employer auprès du layetier-coffretier-emballeur le plus en vue du faubourg Saint-Honoré. D’une plume alerte, Caroline Bongrand retrace l’ascension de ce jeune audacieux, artisan virtuose et visionnaire. Lorsqu’Eugénie de Montijo devient impératrice des Français, elle garde auprès d’elle son emballeur préféré auquel la lie une amitié aussi vraie que durable. Installé à son compte en 1854, Louis Vuitton, porté par les fastes du Second Empire, ne cessera plus d’innover pour créer des malles adaptées aux tenues les plus extravagantes et aux voyages les plus lointains, faisant de sa propre existence un roman. 
    Isabelle Huppert, avec sa voix incomparable, nous fait ressentir toutes les émotions qui émaillent cette biographie aux allures de roman initiatique.
    Voir livre
  • Le lait de l'oranger - cover

    Le lait de l'oranger

    Gisèle Halimi

    • 0
    • 0
    • 0
    Dans ce récit autobiographique, Gisèle Halimi écrit à son père tant aimé pour lui dire « ce qui n'a pas été dit ». Tout commence en Tunisie au pied de l'oranger. Tous les matins, la petite fille se cache pour jeter son café au lait dans les racines de l'arbre. Gisèle Halimi revient sur son enfance rebelle et ses combats précoces contre les stéréotypes de genre véhiculés par la religion et l'école. La haine de l'injustice chevillée au corps, Gisèle Halimi devient l'avocate la plus célèbre du XXe siècle. Actrice et témoin de notre époque, elle a secoué l'Histoire par des combats difficiles qui résonnent encore fortement aujourd'hui. De la guerre d'Algérie à la reconnaissance du viol comme crime, en passant par le procès de Bobigny et la bataille pour la légalisation de l'avortement, tout en côtoyant Mitterrand, Simone Veil, Bourguiba ou encore Camus, Sartre et Beauvoir, elle retrace ici son parcours hors du commun.     
    
    Julie Gayet offre une lecture poignante de ce texte emblématique, miroir émouvant tendu à la société du XXe siècle.
    Voir livre
  • Mon refuge et mon orage - cover

    Mon refuge et mon orage

    Arundhati Roy

    • 0
    • 0
    • 0
    Dans ce récit littéraire d’une infinie beauté, Arundhati Roy revient sur son passé : une enfance chaotique dans le sud de l’Inde, son émancipation précoce, le goût de l’écriture, la fulgurance du succès international avec le Booker Prize en 1997, puis la découverte que sa plume peut devenir une arme pour déjouer les injustices et la violence du gouvernement indien. 
    Au fil des chapitres, c’est aussi le portrait de sa mère, Mary Roy, qui prend forme. Une grande âme, généreuse et adulée dans sa région pour y avoir bâti une école, mais qui dans l’intimité s’avérait une mère impitoyable et maltraitante. Toute sa vie durant, elle aura été pour sa fille à la fois son refuge et son orage. 
    
    Micky Sebastian livre une magnifique lecture de ce roman intime et luxuriant, bouleversant portrait croisé de l'autrice et de sa mère. 
    
    Titre original : ""Mother Mary Comes to Me""
    © Arundhati Roy, 2025.
    © Editions Gallimard, 2026, pour la traduction française. 
    Couverture : Carlo Buldrini
    Voir livre