Join us on a literary world trip!
Add this book to bookshelf
Grey
Write a new comment Default profile 50px
Grey
Subscribe to read the full book or read the first pages for free!
All characters reduced
L’abbaye de Einsiedeln - cover

L’abbaye de Einsiedeln

Markus Bamert, Georges Descoeudres, P. Gregor Jäggi

Publisher: Gesellschaft für Schweizerische Kunstgeschichte

  • 0
  • 0
  • 0

Summary

L’abbaye d’Einsiedeln fait partie des plus importants sites monastiques baroques. À l’emplacement de la cellule de l’ermite Meinrad un monastère bénédictin a été construit au haut Moyen Âge. Au fil du temps, un pèlerinage s’est développé, tout d’abord vers la chapelle construite à l’emplacement de la cellule de Meinrad, consacrée par le Seigneur (Dédicace Angélique), puis vers la première image de la Vierge dans cette chapelle. Aujourd’hui encore, la chapelle avec la statue miraculeuse de la Vierge noire est le but d’un pèlerinage qui rayonne loin à la ronde. C’est à l’époque baroque que le monastère actuel a été construit selon les plans du frère Caspar Moosbrugger, avec l’église au centre et la place du monastère situé devant. Le monastère a survécu à toutes les vicissitudes du temps, comme la Réforme et la suppression lors de l’invasion française, et abrite toujours un couvent bénédictin très vivant.
Available since: 03/18/2022.
Print length: 64 pages.

Other books that might interest you

  • Les Citations complètes de Léonard de Vinci - Interprétation de David Serero - cover

    Les Citations complètes de...

    Leonardo de Vinci

    • 0
    • 0
    • 0
    Les Citations complètes de Léonard de Vinci. Interprétation de David Serero.
    Show book
  • Pablo Picasso (1881-1973) - Volume 1 - cover

    Pablo Picasso (1881-1973) -...

    Victoria Charles, Anatoli Podoksik

    • 0
    • 0
    • 0
    Pablo Picasso (Málaga, 1881 – Mougins, 1973). Picasso naquit en Espagne et l’on dit même qu’il commença à dessiner avant de savoir parler. Enfant, il fut nstinctivement attiré par les instruments de l’artiste. Il pouvait passer des heures de joyeuse concentration à dessiner des spirales pourvues d’un sens qu’il était seul à connaître. Fuyant les jeux d’enfants, il traça ses premiers tableaux dans le sable. Cette manière précoce de s’exprimer contenait la promesse d’un rare talent. Nous nous devons de mentionner Málaga, car c’est là, le 25 Octobre 1881, que Pablo Ruiz Picasso naquit et qu’il passa les dix premières années de sa vie. Le père de Picasso était lui-même peintre et professeur à l’école des Beaux-Arts de la ville. Picasso apprit auprès de lui les rudiments de la peinture académique. Puis il poursuivit ses études à l’académie des Arts de Madrid mais n’obtint jamais son diplôme. Picasso, qui n’avait pas encore 18 ans, avait atteint le point culminant de sa rébellion, répudiant l’esthétique anémique de l’académisme et le prosaïsme du réalisme. Tout naturellement, il se joignit à ceux qui se qualifiaient de modernistes, c’est à dire, les artistes et les écrivains non-conformistes, ceux que Sabartés appelait « l’élite de la pensée catalane » et qui se retrouvaient au café des artistes Els Quatre Gats. Durant les années 1899 et 1900, les seuls sujets dignes d’être peints aux yeux de Picasso étaient ceux qui reflétaient la vérité ultime : le caractère éphémère de la vie humaine et l’inéluctabilité de la mort. Ses premières oeuvres, cataloguées sous le nom de « période bleue » (1901-1904), consistent en peintures exécutées dans des teintes bleues, inspirées par un voyage à travers l’Espagne et la mort de son ami Casagemas. Même si Picasso lui-même insistait fréquemment sur la nature intérieure et subjective de la période bleue, sa genèse et, en particulier, ce monochromatisme bleu, furent des années durant, expliqués comme les résultats de diverses influences esthétiques. Entre 1905 et 1907, Picasso entra dans une nouvelle phase, appelée la « période rose » caractérisée par un style plus enjoué, dominé par l’orange et le rose. A Gosal, au cours de l’été 1906, le nu féminin prit une importance considérable pour Picasso – une nudité dépersonnalisée, aborigène, simple, comme le concept de « femme »...
    Show book
  • Icônes 120 illustrations - cover

    Icônes 120 illustrations

    Lioudmila Millaeva

    • 0
    • 0
    • 0
    « L’iconographie chrétienne, et surtout la représentation du Christ, se base sur la doctrine de l’Incarnation. Tout comme le théologien s’exprime par la pensée, l’iconographe, à travers son art, exprime la vérité vivante, la révélation appartenant à l’Église sous la forme des traditions. Bien plus qu’aucune autre image sacrée, l’icône du Christ « non élaborée par la main de l’homme » exprime le principe dogmatique de l’iconographie. » (Père Daniel Rousseau).
    Cet ouvrage analyse l’évolution des thématiques abordées par les peintres du début de la période byzantine, à travers la Principauté de Kiev, jusqu’à sa conclusion sous l’Empire russe. Au fil du texte, l’auteur nous démontre comment, indépendamment des anciens canons de l’iconographie, des techniques et des matériaux utilisés, comme le bois, l’or ou la tempera, la représentation de la sainteté révèle toujours, dans chaque ère de l’Histoire, une nouvelle expression de l’humanité.
    Show book
  • Nature Morte 120 illustrations - cover

    Nature Morte 120 illustrations

    Victoria Charles

    • 0
    • 0
    • 0
    Cézanne vécut grâce à une tasse de thé, ou plutôt c’est dans une tasse de thé qu’il réalisa qu’il y avait quelque chose de vivant. Il sut élever la représentation d’une nature morte à un tel niveau qu’elle n’en était plus inanimée. Vassily Kandinsky disait à propos de l’artiste français : « Il peignait ces choses comme des êtres humains parce qu’il était doté de la capacité à deviner la vie intérieure de celles-ci ». En plus de Cézanne, ce livre se consacre aux natures mortes peintes par d’autres grands artistes tels que Van Gogh, Matisse, Chardin, et Picasso.
    Show book
  • Salvador Dalí - cover

    Salvador Dalí

    Victoria Charles

    • 0
    • 0
    • 0
    « À travers la forêt vierge des énigmes, Dalí, lui, est parti à la conquête du monde de la peinture et, mieux que de l’or, il nous en a ramené, pour les offrir à notre mémoire, non seulement des horizons nouveaux, mais quelqu’un : Salvador Dalí. » Julien Green
    
    Salvador Dalí était un peintre surréaliste. Il est né et mort à Figueras en Catalogne (Espagne). À sept ans, il peint son premier tableau. En 1918, après un bac obtenu facilement, Dalí entre à l'École des beaux-arts de San Fernando, à Madrid. Il se lie d'amitié avec Federico García Lorca et Luis Buñuel. En 1926, il fait un premier voyage à Paris où il rencontre Pablo Picasso. Trois ans plus tard, il retourne dans la capitale française, en compagnie de Buñuel, pour le tournage d'Un Chien andalou. C'est la rencontre décisive avec les surréalistes : Louis Aragon, André Breton, Paul Éluard, Tristan Tzara... et sa femme, Gala.
    
    En 1932, Dalí participe à la première exposition surréaliste aux États-Unis et obtient un succès triomphal. Aux récits de rêves et à l'écriture automatique des surréalistes, Dalí ajoute l'objet irrationnel à fonctionnement symbolique. Cependant, à l'issue d'une réunion mémorable, il se fait exclure du mouvement par André Breton qui lui reproche ses actes contre-révolutionnaires.
    
    De 1939 à 1948, il s'exile à New York et ses toiles témoignent de ses découvertes du nouveau continent. En mai 1983, il peint son dernier tableau, La Queue d'aronde. Il meurt le 23 janvier 1989 d'une défaillance cardiaque. Par testament, il légua l'ensemble de ses biens et de son œuvre à l'État espagnol.
    Show book
  • La Peinture Académique - cover

    La Peinture Académique

    Klaus H. Carl

    • 0
    • 0
    • 0
    La peinture académique désigne la peinture créée sous l'influence de l'Académie royale de peinture et de sculpture inaugurée en 1648. Philippe de Champaigne, peintre académique majeur du XVIIe siècle français, a dispensé plusieurs conférences à ce sujet. Elles sont illustrées par de nombreuses peintures, du XVIIe siècle à la fin du XIXe siècle. Ces discours ont permis de fixer les canons de l'Académie, dont les caractéristiques sont la pureté, l'harmonie et la simplicité. Ces mêmes lignes directrices se retrouvent dans les pays d'Europe qui voient apparaître des Académies au cours des XVIIe et XVIIIe siècles (Académie de Saint-Luc à Rome, Royal Academy of Arts à Londres par exemple). Cette peinture atteint son paroxysme à la fin du XIXe siècle, avec les peintres dits « pompiers » qui, appliquant fidèlement les règles classiques, affrontent l'approche moderne des impressionnistes.
    Show book