Le Temps Avec Toi
Felipe Corvo
Publisher: Babelcube
Summary
Lorsqu'un événement inattendu frôle la tragédie, la relation entre un père et son fils, qui n'étaient pas en bons termes, s'en trouve transformée.
Publisher: Babelcube
Lorsqu'un événement inattendu frôle la tragédie, la relation entre un père et son fils, qui n'étaient pas en bons termes, s'en trouve transformée.
Cette nuit-là, un feu ravage la permanence d’un député. Le lendemain, un relais 5G explose. Quelques jours plus tard, un essayiste célèbre est violemment agressé, un avocat menacé de mort. À chaque fois, la même revendication, la même signature : un mystérieux groupe sème la terreur… et diffuse ses exploits sur les réseaux sociaux, sous les yeux d’une France sidérée.Face à cette vague de crimes spectaculaires, Sacha Letellier, flic à l’ancienne, se lance dans une course contre la montre. Marqué par une fusillade qui a pulvérisé sa vie, incompris de ses collègues, il doit affronter une criminalité nouvelle, insaisissable, qui se nourrit du chaos numérique et défie la police à chaque clic.Mais quand la technologie devient le terrain de jeu des criminels, Sacha n’a plus qu’une arme : son instinct. Et s’il était le seul à pouvoir faire tomber ce réseau qui rêve d’insurrection ?Prix Quai des Orfèvres 2026Interprétation humaineShow book
Décrivant son projet pour Fragments d’un discours amoureux, Barthes précise que « tout est parti du principe qu'il fallait faire entendre la voix de l'amoureux ». D’où le choix d'une « méthode dramatique": ici, pas de théorisation de ce discours amoureux, mais sa seule expression. « C'est un portrait qui est proposé, mais ce portrait n'est pas psychologique » ; il se fait l’écho de « quelqu'un qui parle en lui-même, amoureusement, face à l'autre - l'objet aimé -, qui ne parle pas »Un texte si juste qu’il retentit en chacun, longuement…« C’est donc un amoureux qui parle et qui dit… »1.Absence2.Altération - 3.Angoisse4.Annulation - 5.Atopos - 6.Attente7.Casés - 8.Conduite9. Contacts10.Dédicace -11.Etreinte12.Fading -13.Fête -14.Insupportable15.Jalousie -16. Je-t-aime-17.RencontrePour cette « dramaturgie » d’un discours amoureux tour à tour lucide, ironique, douloureux, impossible de rêver plus subtile interprétation que celle de Fabrice Luchini, dont l’intelligence et l’amour des mots rendent à Roland Barthes le plus bel hommage qui soit.Show book
Bien sûr, la retraite a ses charmes… Cependant, Hercule Poirot ne peut s'empêcher, de temps à autre, de reprendre du service. Oh ! pas pour n'importe quelle affaire, bien entendu. Un détective aussi célèbre que lui ne se dérangerait pas pour un meurtre ordinaire. Non, Hercule Poirot ne s'intéresse qu'aux crimes les plus déroutants, les plus passionnants, les plus…Bref, à la crème des crimes. Et quelque chose lui dit que cette curieuse lettre signée A.B.C. va l'entraîner dans un mystère suffisamment épineux pour qu'il daigne faire fonctionner ses petites cellules grises. Oui, de toute évidence, A.B.C. fait partie de la crème des assassins… De quoi réjouir la crème des détectives !Show book
Le temps d'un automne, quatre personnages – Maxime, Tania, Clémence, Gabriel - évoluent avec leurs doutes, leurs questionnements, leurs espoirs. Ils se rencontrent, se croisent, se cherchent, explorent leur passé pour construire leur avenir. Par petites touches, ils reviennent sur des blessures, des erreurs, des souvenirs, pour mettre au jour ce qui les unit et leur permettre de tisser les fils de leur vie future. Chacun d'eux suit sa trajectoire et cherche à donner un sens à sa vie, à se réconcilier avec son passé ou à éclaircir des secrets oubliés. Pour trouver le chemin vers l'autre et vers la paix.Pour Dominique Faure qui lit le roman: "Interpréter de sa voix une œuvre de Suzanne Max, qu'elle soit pour la jeunesse ou pas, est toujours un grand plaisir tant son style se prête à être "dit". Incarner des personnages qui suscitent l'émotion et parvenir à la transmettre de la voix est un véritable bonheur!"Show book
Éloge de l’irrévérence « Dans la vie d’un avocat, il y a des plaidoiries qu’on n’oublie pas. Elles vous obsèdent des mois, vous réveillent la nuit, vous rendent malade puis, vous marquent pour toujours. C’était le 8 février 2007, il a fallu sauter dans le vide. Derrière nous, une salle comble, chauffée à blanc par des débats enflammés ; sur le côté, les représentants de la presse mondiale. Un tribunal est une arène, un théâtre du réel, le cadre de l’Histoire qui s’écrit, mais le sait-on ? Pour ce “procès des caricatures”, nous étions passionnés, complices, angoissés, heureux de défendre notre cause. Charlie Hebdo a gagné contre les intégristes, le droit à l’irrévérence a triomphé, mais les dix années qui ont suivi ont été tragiques.Qui ose encore rire de Dieu, de ses commandements et de ses fanatiques ? La justice a tenu bon mais les menaces, la peur, les morts se sont succédé. Revenir sur ces instants, sur le Droit, les dessins, les textes sacrés et la vertu du rire reste un devoir : la garantie de nos libertés. »G.K. et R.M. Le droit d’emmerder Dieu « C’est à nous, et à nous seuls, qu’il revient de réfléchir, d’analyser et de prendre des risques pour rester libres. Libres de nous engager et d’être ce que nous voulons. C’est à nous, et à personne d’autre, qu’il revient de trouver les mots, de les prononcer, de les écrire avec force, pour couvrir le son des couteaux sous nos gorges.À nous de rire, de dessiner, d’aimer, de jouir de nos libertés, de vivre la tête haute, face à des fanatiques qui voudraient nous imposer leur monde de névroses et de frustration – en coproduction avec des universitaires gavés de communautarisme anglo-saxon et des intellectuels qui sont les héritiers de ceux qui ont soutenu parmi les pires dictateurs du xxe siècle, de Staline à Pol Pot. »Ainsi plaide Richard Malka, avocat de Charlie Hebdo, lors du procès des attentats de janvier 2015. Procès intellectuel, procès historique, au cours duquel l’auteur retrace, avec puissance, le cheminement souterrain et idéologique du Mal. Chaque mot pèse. Chaque mot frappe. Ou apporte la douceur, évoquant les noms des disparus, des amis, leurs plumes, leurs pinceaux, leur distance ironique et tendre. Bien plus qu’une plaidoirie, un éloge de la vie libre, joyeuse et éclairée. Traité sur l’intolérance Après Le droit d’emmerder Dieu, éloge du droit au blasphème, Richard Malka revient sur l’origine profonde d’une guerre millénaire au sein de l’islam : la controverse brûlante sur la nature du Coran. Plus qu’une plaidoirie, ces pages mûries pendant des années questionnent ce qu’il est advenu de l’islam entre le VIIe et le XIe siècle, déchiré entre raison et soumission. Les radicaux ont gagné, effectuant un tri dans le Coran et les paroles du Prophète, oppressant leurs ennemis – au premier rang desquels les musulmans modérés, les musiciens, artistes, philosophes, libres-penseurs, les femmes et minorités sexuelles.Plonger avec passion dans cette cassure au sein d’une religion n’est pas être « islamophobe », c’est regarder l’histoire en face. Traité sur l’intolérance est une méditation puissante, un appel aux islamologues du savoir et de la nuance – pour qu’enfin chacun sache, comprenne, échange, s’exprime.Une lecture exceptionnelle de l'auteur, avec la participation de Thierry Blanc dans Éloge de l'irrévérence.Interprétation humaineShow book
Trois femmes, trois époques et un mystérieux héritage : celui d’un secret jamais révélé. Tout commence quand Alexandra apprend le décès de son père… qu’elle croyait mort depuis dix-sept ans. La jeune femme n’ose pas interroger sa mère, certaine qu’elle gardera le silence. Au même moment, elle doit vider la maison de sa grand-mère tant aimée. C’est dans le sac à main de cette dernière qu’elle découvre un plan mystérieux qui lui révèle, près de la chambre, l’existence d’une porte cachée. Et derrière, sans doute, autant de secrets à percer. En entremêlant, avec une écriture aussi romanesque qu’inspirée, trois destinées féminines à trois époques différentes, Sophie Astrabie construit un roman vertigineux sur ce que l’on transmet malgré soi. Et, ce faisant, elle embrasse tout un pan de l’histoire des femmes. © Flammarion, 2025. Couverture : © Marie Dos Santos Barra / Editions FlammarionShow book