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Les ouvrages d'art: les ponts - cover

Les ouvrages d'art: les ponts

Victoria Charles

Publisher: Parkstone International

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Summary

Train d union entre deux mondes, le pont est un point de tension entre deux endroits identitaires. Libre, n appartenant ni à une terre ni à l autre, il enfreint le paysage et défie la nature. Le pont incarne à lui seul la volonté humaine de tisser des liens économiques, nécessaires et vitaux entre les hommes. Symbole de progrès et d innovation, le pont, qui fut en bois puis en pierre, démonstration anonyme de la solidité et la maîtrise des techniques assimilées, devient avec le temps de plus en plus aérien et fluide, défiant sans cesse les technologies de pointe. Véritable acte esthétique, le pont, dont la création est désormais revendiquée, pourrait aujourd hui s apparenter à une uvre d art ; c est ce que ce livre par ses magnifiques photographies propose au lecteur de découvrir.
Available since: 12/31/2015.

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    «Faire un autoportrait ne m'intéresse pas. Les sujets de peinture qui m'intéressent ? Les autres et en particulier les femmes… » Aucune référence au monde extérieur ne vient contrarier le charme des allégories, portraits, paysages et autres personnages que l'artiste peint. Des couleurs et des motifs d'inspiration orientale (Klimt a été très influencé par le Japon, l'ancienne Egypte et la Ravenne byzantine), un espace bidimentionnel dépourvu de profondeur et une qualité souvent stylisée de l'image, autant d'éléments utilisés par le peintre pour créer une oeuvre séduisante, où le corps de la femme s'expose dans toute sa volupté. A 14 ans, il obtient une bourse d'Etat pour entrer à la Kunstgewerbeschule (l'Ecole viennoise des Arts et Métiers). Très vite, ses talents de peintre et de dessinateur s'affirment. Ses toutes  remières oeuvres lui valent un succès inhabituellement précoce. Sa première grande initiative date de 1879 : il crée cette année-là la Künstlerkompagnie (la compagnie des artistes) avec son frère Ernst, et Franz Matsch. A Vienne, la fin du XIXe siècle est une période d'effervescence architecturale. L'empereur François- Joseph décide, en 1857, de détruire les remparts entourant le coeur médiéval de la ville. Le Ring, financé par l'argent du contribuable, est alors construit : de magnifiques résidences y côtoient de superbes parcs. Ces changements profitent à Klimt et à ses associés, leur fournissant de multiples occasions de faire montre de leur talent.
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