Join us on a literary world trip!
Add this book to bookshelf
Grey
Write a new comment Default profile 50px
Grey
Subscribe to read the full book or read the first pages for free!
All characters reduced
Éloge de la main - cover

Éloge de la main

Victoria Charles, Henri Focilon

Publisher: Parkstone International

  • 0
  • 0
  • 0

Summary

Parler d’art, c’est évoquer entre les lignes la main du créateur qui produit l’œuvre. C’est conférer au geste l’importance de la pensée et explorer leur lieu de rencontre sur la toile ou dans la pierre. Avec ce texte, Henri Focillon livre l’un des plus beaux éloges de la main et du talent des artistes, évoquant Hokusai, Cézanne ou encore Rodin. Que peuvent bien avoir en commun des artistes comme Rembrandt, David, Gauguin ou Hokusai ? La virtuosité de la main, nous répond Henri Focillon. Derrière les œuvres, le spectateur oublie souvent qu’il y a d’abord une main et des doigts qui guident le pinceau, la plume ou la pointe d’argent. Le texte de Focillon rappelle l’importance de ce membre dans lequel le talent de l’artiste est contenu. À travers ses lignes, il octroie à la main la place qu’elle mérite et érige le geste en monument artistique.
Available since: 04/11/2018.
Print length: 43 pages.

Other books that might interest you

  • Goya et œuvres d'art - cover

    Goya et œuvres d'art

    Jp. A. Calosse

    • 0
    • 0
    • 0
    Francisco de Goya y Lucientes (Fuentetodos, 1746 – Bordeaux, 1828)
    Goya est peut-être le peintre le plus accessible entre tous. Son art, comme sa vie, est un livre ouvert. Il ne cachait rien de ses contemporains, et leur offrait son art avec la même franchise. L'entrée dans son monde n'est pas barricadée de difficultés techniques. Il prouva que si un homme a la capacité de vivre et de multiplier ses expériences, de se battre et de travailler, il peut produire un grand art sans besoin de recourir au décorum classique, ni à la décence traditionnelle. Il naquit en 1746, à Fuendetodos, un petit village de montagne d'une centaine d'habitants. Enfant, il travailla dans les  hamps avec ses deux frères et sa soeur, jusqu'au moment où son talent pour le dessin mit fin à sa misère. A 14 ans, soutenu par un riche bienfaiteur, il partit pour Saragosse, afin d'étudier auprès d'un peintre de cour, et plus tard, à l'âge de dix-neuf ans, pour Madrid. Jusqu'à son trente-septième anniversaire, si l'on omet des dessins de tapisserie d'une qualité décorative méconnue et cinq petits tableaux, Goya ne peignit rien de significatif. En revanche, une fois qu'il eut dominé ses énergies récalcitrantes, il produisit des chefs - d'oeuvre avec la vélocité d'un Rubens. Sa nomination à la cour fut suivie d'une décennie d'activité incessante – des années de peinture et de scandales – entrecoupée de périodes de maladie. Les esquisses de Goya démontrent une maîtrise du dessin de premier ordre. En peinture, il est, comme Velàzquez, plus ou moins tributaire de son modèle, mais non pas à la manière détachée de l'expert en nature morte. Si une femme est laide, il fait sienne son indigne laideur ; si elle est séduisante, il met en scène son charme. Il préfère terminer ses portraits en une seule séance de pose et être un tyran pour ses modèles. Comme Velàzquez, il se concentre sur les visages, mais il dessine ses têtes avec astuce, et les construit grâce à des tons de gris transparents. Des formes monstrueuses habitent son univers en noir et blanc : ce sont ses productions les plus profondément réfléchies. Ses figures fantastiques, comme il les appelle, nous remplissent d'un sentiment de joie ignoble, exacerbent nos instincts démoniaques, et nous transportent dans des délires de destruction peu charitables. Son génie atteint des sommets dans ses dessins des horreurs de la guerre. Placée à côtés des oeuvres de Goya, n'importe quelle autre image de guerre fait figure d'étude sentimentale de la cruauté. Il évite les actions éparpillées sur le champ de bataille et se confine dans des scènes de boucherie isolées. Nulle part il n'a obtenu une telle maîtrise de la forme et du mouvement, des gestes aussi dramatiques et des effets d'ombre et de lumière aussi ahurissants. Goya a rénové et innové dans toutes les directions.
    Show book
  • Les Objets du Plaisir - Autour de l’érotisme du toucher - cover

    Les Objets du Plaisir - Autour...

    Hans-Jürgen Döpp

    • 0
    • 0
    • 0
    Depuis les temps immémoriaux, les hommes et les femmes ont pimenté leurs jeux érotiques de différents objets. Quelles que soient les civilisations et les latitudes, l’imagination humaine n’a cessé de se renouveler en la matière. Depuis les objets les plus rudimentaires jusqu’aux magnifiques sculptures d’ivoire d’extrême Orient, l’érotisme s’exprime ici sous toutes ses formes. La beauté et la finesse de ces oeuvres d’art en font le témoignage percutant d’une civilisation et d’une époque. De la décoration aux jeux de l’amour, le Pr Döpp analyse, en historien, les comportements humains et le bonheur secret des collectionneurs à posséder les petits trésors présentés dans cet ouvrage.
    Show book
  • Journal intime Le - cover

    Journal intime Le

    Alma Mahler

    • 0
    • 0
    • 0
    « J’ai encore lu ‟Zarathoustra” ce soir. – Maman et Carl repartent aujourd’hui. Nous, nous restons jusqu’à vendredi. C’était délicieux, ce soir. Nous étions tous assis autour de la cheminée, nous avons éteint la lumière et nous nous sommes raconté nos vies. Dans la pénombre, j’ai joué du piano. – L’atmosphère était divine, la fontaine jasait sous les fenêtres, et tout le monde était dans le noir, étendu sur les fauteuils ou le sofa. – Je peux dire que j’ai vraiment joliment joué. Justement, tout est une question d’atmosphère chez moi – et c’était le cas. […] C’était une soirée incroyablement poétique. » A.M.
    
    Alma Mahler a 19 ans quand elle commence à écrire son journal qu’elle tient pendant près de quatre ans – 22 carnets qu’elle appelle «Suites », comme une composition musicale. De son histoire d’amour avec Klimt jusqu’à sa rencontre avec Gustav Mahler dont elle gardera le nom, elle nous entraîne dans ses élans et ses désillusions. La brillante compositrice et interprète évoque également sa passion pour la musique et pour l’art, et révèle une personnalité audacieuse, exaltée et d’une troublante maturité.
    Show book
  • Cid Le - Tragédie en 5 actes - cover

    Cid Le - Tragédie en 5 actes

    Pierre Corneille

    • 0
    • 0
    • 0
    Tragédie en 5 actes "Tout d'abord, l'écriture, l'alexandrin, et alors, dans le respect rigoureux des règles, celles que j'ai choisies, par miracle de l'expiration, la parole son écoute, la langue, le rythme, et soudain avec la vie, la liberté, le bonheur". Roger Borlant
    Show book
  • Anciennes Cartes marines 120 illustrations - cover

    Anciennes Cartes marines 120...

    Donald Wigal

    • 0
    • 1
    • 0
    Au Moyen Âge, la navigation reposait sur un délicat équilibre entre art et science. Tout en respectant les usages et la prudence de leurs aïeux, les marins devaient compter sur leurs connaissances des étoiles, des vents, des courants et même des vols migratoires. Ils se servaient aussi de cartes peintes à la main, sommaires certes, mais merveilleusement bien dessinées. En suivant l'épopée des anciens navigateurs, d'Eric Le Rouge à Robert Peary, Donald Wigal nous conduit à la redécouverte des Nouveaux Mondes. Ce magnifique panorama de cartes datant du Xe au XVIIIe siècle, souvent « primitives » et parfois difficiles à comprendre, retrace les progrès de la cartographie et montre l'incroyable courage des hommes qui ont entrepris la conquête des mers avec des outils auxquels l'exactitude géographique faisait souvent bien défaut!
    Show book
  • La (petite) histoire de 100 (grandes) marques - cover

    La (petite) histoire de 100...

    Guillaume Fischer, Raphaël Turcat

    • 0
    • 0
    • 0
    Saviez-vous que l’apéritif Dubonnet et le cachou Lajaunie ont été créés par des pharmaciens ? L’histoire des marques réserve bien des surprises : les Gauloises ont d’abord été des cigarettes hongroises : le créateur de Banania est mort ruiné après avoir tiré sur son associé : le budget de lancement du stylo Bic était modestement de 50.000 € : la poêle Tefal doit beaucoup à Jackie Kennedy : Sophie la girafe est née après l’échec de trois jouets en caoutchouc (Zoé, Cloé et Mona) : Christian Louboutin a songé à devenir paysagiste : DailyMotion a été codé en deux jours... Astucieusement: les auteurs ont déroulé une timeline qui permet de situer dans son contexte historique la création (parfois très insolite) de marques patrimoniales. Made in France, elles nous ressemblent, nous rassemblent et ne manqueront pas de vous surprendre.
    Show book