Join us on a literary world trip!
Add this book to bookshelf
Grey
Write a new comment Default profile 50px
Grey
Subscribe to read the full book or read the first pages for free!
All characters reduced
L’Hôtel de ville de Neuchâtel - cover

L’Hôtel de ville de Neuchâtel

Aïda Mitić, Anne-Laure Juillerat, Olivier Girardbille

Publisher: Gesellschaft für Schweizerische Kunstgeschichte

  • 0
  • 0
  • 0

Summary

Imposant bâtiment implanté au coeur de Neuchâtel, l’Hôtel de ville impressionne par son architecture néoclassique. Elevé au XVIIIe siècle sur les plans de Pierre-Adrien Pâris, la grandeur de l’édifice étonne dans une ville qui est encore une bourgade. Le luxe de ses décors boisés et de son mobilier témoigne de l’importance donnée à l’exercice de la démocratie. Pour préserver la qualité de ses espaces, une restauration d›envergure est entreprise de 2015 à 2017. Les travaux lèvent le voile sur l’histoire de la construction. Ils témoignent de la valeur des artisans qui ont accompagné, hier comme aujourd’hui, le monument.
Available since: 11/27/2019.
Print length: 44 pages.

Other books that might interest you

  • Hokusai - cover

    Hokusai

    J.C. Holmes

    • 1
    • 10
    • 0
    Katsushika Hokusai est sans doute l’artiste japonais le plus connu en Occident, et ce, depuis le milieu du XIXe siècle. Reflet de l’expression artistique d’une civilisation isolée, les œuvres de Hokusai, qui furent parmi les premières en provenance du Japon à émerger en Europe, influencèrent particulièrement les peintres impressionnistes et post-impressionnistes, tels que Vincent van Gogh. Considéré de son vivant comme un maître de l’estampe Ukiyo-e, Hokusai fascine par la variété et l’étendue de son Œuvre. Son travail, de près de quatre-vingt-dix ans, est présenté ici dans toute son importance et 
    sa diversité.
    Show book
  • L'Esthétisme dans l'art - cover

    L'Esthétisme dans l'art

    William Hogarth

    • 0
    • 0
    • 0
    William Hogarth a rédigé son Analyse de la Beauté en 1753, dans le contexte des Lumières. À travers ce texte captivant, il s'attarde sur une définition de la notion de beauté en peinture. Affirmant qu'elle est intrinsèquement liée à l'usage de la ligne serpentine dans les compositions picturales, il baptise cette dernière "ligne de la beauté". Son essai est consacré à une étude de la composition des toiles, dépendant d'une utilisation correcte des lignes picturales, de la lumière, de la couleur et des attitudes des personnages.
    
    Ces concepts intemporels ont été appliqués par de nombreux artistes au fil des siècles. Des toiles de toutes périodes ont été choisies afin d'appuyer cette démonstration. Elles permettent d'explorer les différentes expressions de la beauté en matière de peinture.
    Show book
  • Eugène Delacroix - cover

    Eugène Delacroix

    Nathalia Brodskaya

    • 0
    • 3
    • 0
    Ferdinand Victor Eugène Delacroix (Saint-Maurice, 1798 – Paris, 1863) Delacroix fut l'un des plus grands coloristes du XIXe siècle. La couleur était pour lui un moyen d'expression déterminant, qui avait la préséance sur la forme et les détails. Il parlait à l'oeil, moins à la raison. Il se nourrissait des oeuvres des coloristes du Louvre, en particulier de Rubens. Spirituellement, Delacroix s'inscrivait au coeur du mouvement romantique qui s'était répandu en Europe, se nourrissant de Goethe, Scott, Byron et Victor Hugo. Sa propre nature romantique s'enflammait au contact des leurs ; il était possédé par leurs âmes et devint le premier peintre romantique. Il tira nombre de ses sujets de ses poètes préférés, non pour les transposer dans des illustrations littérales, mais pour faire s'exprimer à travers son propre langage pictural les émotions les plus vives du coeur humain. Par ailleurs, c'est généralement dans les rapports entre plusieurs personnages, en d'autres termes dans le drame, que Delacroix trouvait l'expression naturelle et saisissante de ses idées. Son oeuvre n'est qu'un immense poème polymorphe, à la fois lyrique et dramatique, sur les passions violentes et meurtrières, qui fascinent, dominent et déchirent l'humanité. Dans l'élaboration et l'exécution des pages de ce poème, Delacroix ne renonce à aucune de ses facultés d'homme ou d'artiste, dont la vaste intelligence rejoint les pensées des plus grands de l'histoire, des légendes et de la poésie. Au contraire, il se sert de son imagination fiévreuse, toujours sous le contrôle d'un raisonnement lucide et du sang froid, de son dessin expressif et vivant, de ses couleurs fortes et subtiles, parfois dans une harmonie âpre, parfois éclipsées par cette note «sulfureuse » déjà observée par ses contemporains, pour produire une atmosphère d'orage, de supplication et d'angoisse. La passion, le mouvement et le drame ne doivent pas forcément engendrer le désordre. Avec Delacroix comme avec Rubens, il plane au-dessus de ses représentations les plus tristes, au-dessus du tumulte, des horreurs et des massacres, une espèce de sérénité qui est le signe de l'art et la marque d'un grand esprit.
    Show book
  • Leonardo Da Vinci - Artiste Peintre de la Renaissance - cover

    Leonardo Da Vinci - Artiste...

    Eugène Müntz

    • 0
    • 0
    • 0
    « Étudiant avec passion la nature et les modèles antiques, il était impossible que [Léonard de Vinci] ne combinât pas la précision avec la liberté, la vérité avec la beauté. Là, dans cet affranchissement définitif, dans cette pleine possession du modelé, de l’éclairage et de l’expression, dans cette ampleur et cette liberté, se trouvent la raison d’être et la gloire du maître : d’autres ont pu s’essayer dans des voies différentes ; aucun n’est allé plus loin, aucun n’est monté plus haut. » (Eugène Müntz)
    
    À propos de l’auteur :
    
    Eugène Müntz, ancien membre de l’Institut de France et conservateur des collections de l’École nationale des beaux-arts, est l’un des meilleurs spécialistes de la Renaissance italienne. Il est l’auteur de nombreux ouvrages sur les grands maîtres de la Renaissance, tels que Michel-Ange ou Raphaël. Ses recherches inestimables sur les oeuvres de Léonard de Vinci demeurent encore aujourd’hui la plus complète et la plus universelle des références.
    Show book
  • Jean-Auguste-Dominique Ingres - cover

    Jean-Auguste-Dominique Ingres

    Nathalia Brodskaya

    • 0
    • 0
    • 0
    Jean-Auguste-Dominique Ingres (Montauban, 1780 – Paris, 1867) Ingres sembla d'abord destiné à reprendre le flambeau de son maître David, dans l'art à la fois du portrait et de la peinture historique. Il gagna le Prix de Rome en 1801, où il ne se rendit que 6 ans plus tard à cause de la situation économique française. Mais Ingres s'émancipa très vite. Il n'avait que 25 ans lorsqu'il peignit les portraits de la famille Rivière. Ils révèlent un talent original et un goût pour la composition non dépourvu d'un certain maniérisme, mais celui-ci est plein de charme, et le raffinement des lignes ondulantes est aussi éloigné que possible du réalisme simple et légèrement brutal qui fait la force des portraits de David. Ses rivaux ne se laissèrent pas abuser : ils tournèrent en dérision son style archaïque et singulier en le surnommant «Le Gothique » ou «Le Chinois ». Cependant, durant le Salon de 1824 qui suivit son retour d'Italie, Ingres fut promu chef de file du style académique, par opposition au nouveau courant romantique mené par Delacroix. En 1834, il fut nommé directeur de l'Ecole française de Rome, où il demeura 7 ans. Puis, à peine rentré au pays, il fut à nouveau acclamé comme le maître des valeurs traditionnelles, et s'en alla finir ses jours dans sa ville natale du Sud de la France. La plus grande contradiction dans la carrière d'Ingres est son titre de gardien des règles et des préceptes classiques, alors qu'une certaine excentricité est bien perceptible dans les plus belles de ses oeuvres. Un cuistre, observant le dos de la Grande Odalisque et diverses exagérations de forme dans Le Bain turc, fit remarquer les indignes erreurs commises par le dessinateur. Mais ne sont-elles pas simplement le moyen par lequel un grand artiste, doté d'une sensibilité extrême, interprète sa passion pour le corps magnifique de la femme ? Lorsqu'il voulut réunir un grand nombre de personnages dans une oeuvre monumentale telle que L'Apothéose d'Homère, Ingres n'atteignit jamais l'aisance, la souplesse, la vie ni l'unité que nous admirons dans les magnifiques compositions de Delacroix. Il procède par accumulation et juxtaposition. Pourtant, il sait faire preuve d'une grande assurance, d'un goût original et d'une imagination fertile lorsqu'il s'agit de tableaux n'impliquant que deux ou trois personnages, et mieux encore dans ceux où il glorifie un corps féminin, debout ou allongé, qui fut l'enchantement et le doux tourment de toute sa vie.
    Show book
  • La Chambre claire - Note Sur La Photographie - cover

    La Chambre claire - Note Sur La...

    Roland Barthes

    • 0
    • 0
    • 0
    «Marpa fut très remué lorsque son fils fut tué, et l'un de ses disciples dit: "Vousnous disiez toujours que tout est illusion. Qu'en est-il de la mort de votre fils,n'est-ce pas une illusion?". Et Marpa répondit: "Certes, mais la mort de mon filsest une super-illusion." » Pratique de la voie tibétaine 
     La Chambre claire se présente au départ comme un essai sur la photographie. À ce titre, il est devenu une référence majeure. Mais il s’agit aussi et surtout d’un superbe récit. Au moment où Roland Barthes découvre le lien essentiel entre la photographie et l’épreuve intime qui l’obsède – la mort de sa mère –, il parvient à nous emporter dans un cheminement à la recherche du temps perdu et de l’être aimé. Comme l’explique Benoît Peeters dans l’entretien qui accompagne ici la bouleversante lecture de Daniel Mesguich, l’expérience la plus noire devient alors lumineuse; c’est pourquoi ce livre, peut-être le plus beau de Roland Barthes, ne s’appelle pas la chambre obscure, mais bien La Chambre claire.
    Show book